Face à la contestation, le gouvernement a revu à la baisse son projet de suppressions de postes d’enseignants pour la rentrée 2026. Initialement porté à 4 032 postes supprimés, le plan revient à 3 256 postes (dont 1 891 dans le premier degré), épargnant notamment 776 enseignants « réservistes ».
Malgré ce recul, les syndicats dénoncent une gestion budgétaire destinée à masquer l’échec des concours de recrutement et alertent sur le risque accru de fermetures de classes. Les suppressions restent en effet importantes et inégalement réparties selon les territoires : l’académie de Lille demeure la plus touchée, suivie notamment par la Normandie, Nancy-Metz et Nantes.
