À partir de la rentrée 2026, le gouvernement veut permettre aux élèves repérés en souffrance psychique à l’école d’accéder rapidement à des soins. Lorsqu’un professionnel de santé de l’Éducation nationale (ou, à défaut, un enseignant ou un directeur) identifiera un élève en difficulté, celui-ci pourra bénéficier d’une orientation prioritaire vers une structure adaptée et obtenir un rendez-vous avec un psychologue, psychiatre ou pédopsychiatre sous 24 à 48 heures.
Cette mesure vise à réduire les délais d’accès aux soins, à éviter les ruptures de suivi et à renforcer la coordination entre l’Éducation nationale, les agences régionales de santé et les acteurs de la santé mentale.
