À l’approche de l’élection présidentielle de 2027, la question de la rémunération des enseignants s’est imposée comme l’un des sujets majeurs de la rentrée politique. Plusieurs candidats déclarés ou pressentis ont avancé des propositions, avec des niveaux de revalorisation et des modes de financement très différents.
Certaines mesures relèvent toutefois encore de propositions partisanes ou de programmes en cours d’élaboration. Voici l’état des principales annonces connues à ce jour.
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Personnalité |
Parti |
Proposition salariale |
Financement ou statut |
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Édouard Philippe |
Horizons |
+20 % de rémunération moyenne sur 5 ans |
Économies liées notamment à la baisse démographique ; détails à préciser |
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Jean-Luc Mélenchon / LFI |
LFI |
Environ +20 % dès la première année dans le plan présenté par LFI |
Réforme de la fiscalité des successions parmi les pistes ; programme présidentiel encore en préparation |
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Gabriel Attal |
Renaissance |
+200 €/mois net, jusqu’à +500 € en milieu de carrière |
Économies dans les dépenses publiques, notamment sociales |
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Bruno Retailleau |
LR |
+135 €/mois net en début de carrière, jusqu’à +300 € ensuite |
Environ 2 Md€, financés notamment par la baisse démographique |
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Marine Tondelier / Les Écologistes |
Les Écologistes |
+15 % sur 5 ans, en plus de l’inflation |
Financement salarial à préciser |
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Raphaël Glucksmann |
Place publique |
+10 % immédiatement, puis jusqu’à +25 % selon la carrière |
Coût annoncé : environ 6 Md€ ; financement précis à documenter |
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Marine Le Pen / RN |
RN |
Pas encore de nouvelle proposition 2027 ; +3 % par an pendant 5 ans en 2022 |
En 2022 : réduction de la bureaucratie du ministère |
À ce stade de la campagne, plusieurs de ces dispositifs restent partiellement chiffrés et les programmes présidentiels définitifs ne sont pas encore tous arrêtés.
