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La lightbox, mon nouvel outil

La lightbox, mon nouvel outil

Article invité rédigé par Valérie, PE en CP et CM1.

La Lightbox, boîte à message lumineuse, a trouvé sa place dans ma classe depuis de nombreux mois déjà et accompagne mes pratiques quotidiennes. Outil à part entière et adopté par mes élèves, elle fait partie de nos rituels et apprentissages.

Avec mes CP l’année dernière, lors de l’apprentissage de lalecture et notamment les nouveaux mots à apprendre, j’ai tout d’abord initié mes élèves à son utilisation et ses variantes. J’avais écrit mon nom sur la boîte magique posée en évidence sur mon bureau. Puis, je leur ai demandé s’ils savaient ce qu’était cet objet et à quoi il pouvait servir. La plupart de mes CM1 ont su répondre, j’avais un double niveau CP CM1, et ont lu mon nom. J’ai laissé l’un d’entre eux allumer la boîte magique. Mes CP étaient déjà sous le charme, mes grands aussi à dire vrai quand j’ai expliqué les nombreuses utilisations à venir.

Chaque jour, j’écrivais un mot voire deux vus la veille sinon le matin même. Et ils devaient savoir les relire mais j’ai bien évidemment varier les plaisirs et mes élèves ont appris à écrire eux-même les mots et surtout à manipuler les lettres.

Au choix ou selon la bonne volonté de leur maîtresse ils pouvaient ainsi :

  • lire les mots et si succès, allumer la lightbox, ô joie !
  • venir écrire le mot lu et revu eux-même. Soit ils avaient à leur disposition le nombre de lettre exact, soit l’alphabet dans son intégralité. L’opportunité ainsi de différencier
  • il manquait une voire plusieurs lettres au mot et ils devaient chercher lesquelles et me proposer leur réponses sur l’ardoise

Au fur et à mesure de leurs apprentissages et fluence, j’ai étoffé les exercices. Il était question, notamment lorsque l’on avait déjà vu certains sons comme "un", de proposer sous laligne une autre écriture possible comme "in", "ein"...

D’autres disciplines comme les mathématiques étaient aussi abordées avec la boîte magique lumineuse comme ils l’appelaient ou lightbox . Je dictais un nombre voire plusieurs et après avoir bien écrit sur l’ardoise ils s’emparaient des nombres et faisaient briller leurs résultats. Puis plus tard les additions puis soustractions ont été exploitées, soit ils devaient écrire le résultat soit le nombre manquant.

Quant à mes CM1, ils n’étaient pas en reste pour autant et je ne les avais pas oubliés. D'autant plus que gérer la lightbox devint une nouvelle responsabilité pour eux et plus tard ils ont pu avoir un assistant parmi les CP. J'ai donc pu mettre en place d’autres activités :

  • en Histoire : je donnais juste une date et j’attendais l’évènement correspondant. Pour une période soit les dates figuraient soit ils devaient les trouver
  • en Français : le mot du jour était à trouver le plus rapidement possible dans le dictionnaire. J’avais deux lightboxes à partir desquelles il fallait trouver la signification d'un acronyme, la terminaison d'un verbe conjugué, reconnaître et identifier un temps...
  • en Mathématiques : des calculs mais aussi des conversions de durée, de contenance, en géométrie des figures planes à représenter sinon des solides
  • en Anglais : je prenais les autres CM1 d’une collègue à double niveau aussi et l’on révisait le vocabulaire précédemment étudié, sinon on travaillait la prononciation

Ainsi, notre alliée lumineuse a permis des apprentissages plus ludiques et j’espère efficaces. Mes CP ont aussi pu manipuler et appréhender ce support nouveau. Je n’ai encore exploité qu’une infime partie de cet outil riche en possibilité sdidactiques. La lightbox a vraiment toute sa place et sa légitimité en classe.

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