Écriture inclusive : et si le masculin ne l’emportait plus ?

Écriture inclusive : et si le masculin ne l’emportait plus ?

Savoir écrire, c’est bien, mais d’une manière inclusive, c’est mieux ! Tel pourrait être le slogan de celles et ceux qui se battent pour rendre l’écriture « égalitaire » en améliorant le rapport masculin-féminin, y compris dans les mots et la manière de les accorder.
Ainsi, l’écriture inclusive impose d’utiliser le point milieu (ou médian) ou le point bas lorsqu’on parle des « écolier.e.s », de privilégier les mots épicènes (c’est-à-dire non sexués comme enfant, élève…), de féminiser les titres (une pompière, une professeure), d’accorder les termes selon leur proximité (« Les garçons et les filles sont belles »), etc.
Tout cela pour mettre fin à la sacro-sainte règle édictée par l’Académie il y a trois siècles du masculin l’emportant sur le féminin…

Un manuel scolaire promeut déjà cette écriture « inclusive » ou « genrée » qui féminise tous les noms : il s’agit du manuel « Magellan et Galilée » Questionner le monde, destiné aux élèves de CE2 et publié en mars 2017 par Hatier. On y lit par exemple que « grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche ».

www.ecriture-inclusive.fr

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